{"id":6467,"date":"2020-02-01T12:10:42","date_gmt":"2020-02-01T11:10:42","guid":{"rendered":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/?p=6467"},"modified":"2020-02-02T17:21:59","modified_gmt":"2020-02-02T16:21:59","slug":"refutation-du-darwinisme-arguments-mathematiques","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/2020\/02\/01\/refutation-du-darwinisme-arguments-mathematiques\/","title":{"rendered":"R\u00e9futation du darwinisme : arguments math\u00e9matiques"},"content":{"rendered":"\n<p>Par Thierry Paulmier<\/p>\n\n\n\n<p>Les variations ou mutations des esp\u00e8ces sont le fruit du pur hasard selon Darwin. Comme le r\u00e9sume parfaitement Denton (1985)\u00a0: \u00abIl n\u2019y a que deux fa\u00e7ons de justifier l\u2019id\u00e9e que le hasard est l\u2019auteur du projet biologique\u00a0: calculer la probabilit\u00e9 de d\u00e9couvrir par chance des syst\u00e8mes organiques fonctionnels, ou tester l\u2019efficacit\u00e9 cr\u00e9atrice de la recherche al\u00e9atoire sur des syst\u00e8mes en tout point analogues aux organismes\u00a0<a href=\"\">[1]<\/a>.\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong>1. L\u2019insuffisance du temps astronomique<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9volution s&rsquo;inscrit dans l\u2019univers dont le temps et l\u2019espace sont born\u00e9s [2]. Au temps de Darwin, les progr\u00e8s de la g\u00e9ologie venaient de r\u00e9v\u00e9ler que l\u2019\u00e2ge de la Terre \u00e9tait \u00e9minemment \u00e9lev\u00e9, notamment par rapport \u00e0 l\u2019\u00e2ge calcul\u00e9 \u00e0 partir de la Bible. Darwin, impressionn\u00e9 par les <em>Principes de g\u00e9ologie<\/em> de Lyell, o\u00f9 celui-ci exposait les changements g\u00e9ologiques comme progressifs et sur longue dur\u00e9e, pensait donc disposer d\u2019un temps g\u00e9ologique formidable pour concevoir une \u00e9volution graduelle\u00a0et tr\u00e8s lente du vivant. <\/p>\n\n\n\n<p>Or le temps dont dispose l\u2019\u00e9volution semble en fait\ntrop court depuis l\u2019origine de la Terre pour aboutir \u00e0 la multitude des \u00eatres\nvivants par le seul processus mutation au hasard-s\u00e9lection. <\/p>\n\n\n\n<p>Le temps\nimparti \u00e0 l\u2019apparition de la vie est bien court. L\u2019apparition de la vie dispose\nd\u2019une p\u00e9riode de temps de quelques centaines de millions d\u2019ann\u00e9es par un seul\nprocessus d\u2019essais et d\u2019erreurs. Comme le rappelle Denton (1985), \u00ab&nbsp;la\nd\u00e9couverte d\u2019algues bleu-vert dans des roches vieilles de 3,5 milliards d\u2019ann\u00e9es\nlaisse un intervalle de peut-\u00eatre 400 millions d\u2019ann\u00e9es entre la formation des\noc\u00e9ans et l\u2019apparition de la vie.&nbsp;<a>[3]<\/a>\u00bb\nOr selon Denton (1985)&nbsp;: \u00ab&nbsp;Pour que se forme une cellule par pur\nhasard, une centaine au moins de prot\u00e9ines fonctionnelles devrait appara\u00eetre\nsimultan\u00e9ment au m\u00eame endroit. Chacun de ces \u00e9v\u00e9nements ind\u00e9pendants a une\nprobabilit\u00e9 qui ne peut gu\u00e8re d\u00e9passer 10<sup>\u201320<\/sup>&nbsp;; la probabilit\u00e9\nmaximale de leur intervention simultan\u00e9e est donc de l\u2019ordre de 10<sup>\u20132000<\/sup>.&nbsp;<a>[4]<\/a>\u00bb\n<\/p>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 la complexit\u00e9 et la diversit\u00e9 du vivant, elles\nne disposent que de moins d\u2019un milliard d\u2019ann\u00e9es, soit le temps pour passer\nd\u2019un \u00eatre unicellulaire \u00e0 tous les autres \u00eatres vivants sur Terre. <\/p>\n\n\n\n<p>Le hasard lui-m\u00eame ob\u00e9it \u00e0 des lois qui d\u00e9terminent\nses limites, lesquelles permettent de calculer des probabilit\u00e9s et de pr\u00e9voir\ndes ph\u00e9nom\u00e8nes. Georges Salet (1972) dans <em>Hasard\net certitude &nbsp;<\/em>a &nbsp;montr\u00e9 que &nbsp;le darwinisme &nbsp;se heurte&nbsp;\n\u00e0 la&nbsp; loi&nbsp; de Borel.&nbsp;La \u00ab&nbsp;loi unique du hasard[5]&nbsp;\u00bb ou loi de Borel affirme en effet qu\u2019un \u00e9v\u00e8nement remarquable de\nprobabilit\u00e9 suffisamment faible ne se produit jamais dans des limites d&rsquo;espace\net de temps donn\u00e9es. Borel a d\u00e9termin\u00e9 un certain nombre de \u00ab&nbsp;seuils d&rsquo;impossibilit\u00e9&nbsp;\u00bb,\nc\u2019est-\u00e0-dire les probabilit\u00e9s en dessous desquelles il y a certitude qu\u2019un\n\u00e9v\u00e9nement al\u00e9atoire d\u2019une nature donn\u00e9e ne s\u2019est jamais produit ou ne se\nproduira jamais. Il a \u00e9valu\u00e9 \u00ab&nbsp;un seuil d\u2019impossibilit\u00e9 cosmique\nabsolue&nbsp;\u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire la probabilit\u00e9 en dessous de laquelle un \u00e9v\u00e9nement\nne se produira jamais dans aucun endroit de l\u2019univers[6]. Ce seuil, il le situe \u00e0 une chance sur 10<sup>200<\/sup>, soit &nbsp;&nbsp;&nbsp;10<sup>\u2013200<\/sup>&nbsp;: \u00ab&nbsp;En quelques\ndizaines de milliards d\u2019ann\u00e9es et dans une sph\u00e8re contenant les galaxies les\nplus lointaines, il y a certitude qu\u2019aucun \u00e9v\u00e9nement remarquable de quelque\nnature que ce soit de probabilit\u00e9 inf\u00e9rieure \u00e0 cette valeur n\u2019a pu se\nproduire.&nbsp;<a>[7]<\/a>\u00bb\nOn peut augmenter consid\u00e9rablement la dur\u00e9e et la taille de l&rsquo;univers sans\nchanger fondamentalement ce seuil. Georges Salet (1972) a estim\u00e9 que&nbsp;\nl&rsquo;apparition d&rsquo;un nouvel organe a une probabilit\u00e9 inf\u00e9rieure \u00e0 ce seuil.\n\u00ab&nbsp;M\u00eame en mobilisant toute la mati\u00e8re des centaines de milliards de\ngalaxies qui peuplent l\u2019univers pour en faire des g\u00e8nes et en r\u00e9alisant, puis\nen d\u00e9truisant ceux-ci \u00e0 la cadence fantastique de 10<sup>14<\/sup> fois \u00e0 la\nseconde, il faudrait quelque 10<sup>500<\/sup> ann\u00e9es pour r\u00e9aliser tous les\n\u00e9tats possibles d\u2019un g\u00e8ne d\u2019importance moyenne, soit de 1000 paires de\nnucl\u00e9otides.&nbsp;<a>[8]<\/a>\u00bb\nIl conclut \u00e0 l&rsquo;impossibilit\u00e9 radicale d&rsquo;une telle apparition. Lecomte de No\u00fcy\n(1939) a calcul\u00e9 que, pour que le hasard ait eu le temps de former une seule\nmacro-mol\u00e9cule dissym\u00e9trique, il lui aurait fallu disposer de 10<sup>243<\/sup>\nmilliards d\u2019ann\u00e9es[9].<\/p>\n\n\n\n<p>Staune (2007) soutient \u00e9galement que l\u2019exploration des\ndiverses probabilit\u00e9s d\u2019apparition des prot\u00e9ines fondamentales pour la vie\ndemande plus de temps que celui de l\u2019\u00e2ge de la Terre&nbsp;: \u00ab&nbsp;Bien\nentendu, il existe de grandes incertitudes&nbsp;concernant les valeurs qui entrent\nen jeu pour de tels calculs. Mais les ordres de grandeurs qui interviennent\ndans ces calculs montrent que le processus n\u2019a pas pu se d\u00e9rouler dans le temps\nimparti. <a>[10]<\/a>\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong>2. Le m\u00e9canisme darwinien suit\nun algorithme g\u00e9n\u00e9tique.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les organismes sont des syst\u00e8mes d\u2019une complexit\u00e9\nformidablement sup\u00e9rieure \u00e0 celles des machines les plus complexes invent\u00e9es\npar l\u2019homme.<\/p>\n\n\n\n<p>Le m\u00e9canisme darwinien est un m\u00e9canisme dit\n\u00ab&nbsp;d\u2019essais et d\u2019erreurs&nbsp;\u00bb ou \u00ab&nbsp;de t\u00e2tonnement aveugle&nbsp;\u00bb&nbsp;;\nil suit un algorithme g\u00e9n\u00e9tique&nbsp;: on modifie de nombreuses fois un \u00e9tat X\npar hasard&nbsp;; on regarde par rapport \u00e0 un crit\u00e8re donn\u00e9 lesquels des\nmutants de l\u2019\u00e9tat X+1 sont les plus performants et on les recombine\nensemble&nbsp;; et on recommence avec l\u2019\u00e9tat X+2, X+3, etc. <\/p>\n\n\n\n<p>Perrier (2005) montre que la complexit\u00e9 au cours de\nl\u2019\u00e9volution d\u00e9passe de loin ce que peut faire un algorithme g\u00e9n\u00e9tique. La\nth\u00e9orie math\u00e9matique montre que les niveaux d\u2019ordre que peut atteindre un tel\nprocessus al\u00e9atoire sont limit\u00e9s. Les algorithmes \u00ab&nbsp;darwiniens&nbsp;\u00bb sont\ndonc incapables d\u2019expliquer l\u2019\u00e9volution. <\/p>\n\n\n\n<p>Les travaux des math\u00e9maticiens comme Marcel Paul\nSchutzenberger et Pierre Perrier (2005) semblent montrer, comme Staune (2007,\np.331) le rappelle, que&nbsp;: \u00ab&nbsp;L\u2019\u00e9volution semble suivre un algorithme\nde contr\u00f4le optimal, c\u2019est \u00e0 dire un algorithme allant vers un but qui est\nint\u00e9gr\u00e9 au processus ou un algorithme qui \u00ab&nbsp;conna\u00eet&nbsp;\u00bb le paysage dans\nlequel il \u00e9volue&nbsp;<a>[11]<\/a>\u00bb.\nEn d\u2019autres termes, un syst\u00e8me complexe ne peut pas conna\u00eetre une \u00e9volution par\nla s\u00e9lection de variations al\u00e9atoires dans sa structure sans \u00eatre gouvern\u00e9s par\ndes programmes existants. Aveu inconscient, l\u2019ultradarwinien Richard Dawkins\n(1989), dans <em>L\u2019horloger aveugle<\/em>, a\nutilis\u00e9 pour simuler un processus d\u2019\u00e9volution darwinienne de formes complexes\n(dans son exemple, une phrase de Shakespeare), non un algorithme g\u00e9n\u00e9tique,\nmais un algorithme de contr\u00f4le optimal, c\u2019est \u00e0 dire un programme qui d\u00e8s le\nd\u00e9but conna\u00eet le but recherch\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, l\u2019\u00e9volution suit un algorithme de contr\u00f4le\noptimal, non un algorithme g\u00e9n\u00e9tique.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour Denton (1985)&nbsp;: \u00ab&nbsp;Si les programmes\ninformatiques complexes ne peuvent pas \u00eatre modifi\u00e9s par des m\u00e9canismes\nal\u00e9atoires, la m\u00eame r\u00e8gle doit certainement s\u2019appliquer aux programmes\ng\u00e9n\u00e9tiques des organismes vivants. Les syst\u00e8mes en tout point analogues aux\norganismes vivants ne peuvent pas \u00e9voluer sous le simple effet d\u2019essais et\nerreurs, et la distribution de leur fonction est toujours un discontinuum de\npoints improbables&nbsp;: \u00e0 mon avis, ce fait n\u2019est pas loin de constituer une\nr\u00e9futation formelle de l\u2019ensemble du paradigme darwinien de la nature.&nbsp;<a>[12]<\/a>\u00bb\nIl \u00e9crit plus loin&nbsp;: \u00ab&nbsp;La th\u00e8se darwinienne selon laquelle le projet\nadaptatif de la nature tout entier est le r\u00e9sultat d\u2019une recherche al\u00e9atoire \u2013\nun m\u00e9canisme incapable de trouver le meilleur coup au jeu de dames \u2013 est une\ndes plus os\u00e9es de l\u2019histoire de la science.&nbsp;Mais c\u2019est aussi une des moins\nbien fond\u00e9es. Aucun \u00e9volutionniste n\u2019a jamais produit la moindre preuve\nquantitative que les formes con\u00e7ues par la nature sont \u00e0 la port\u00e9e du\nhasard.&nbsp;<a>[13]<\/a>\u00bb\n<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\"\/>\n\n\n\n<p><strong>Notes&nbsp;:<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>[1] Denton (1985), <em>op.cit.,<\/em> p.359.<\/p>\n\n\n\n<p>[2] L\u2019univers aurait maximum quelques dizaines de milliards d&rsquo;ann\u00e9es et serait\nspatialement major\u00e9 par le rayon d&rsquo;une sph\u00e8re de volume 10<sup>82<\/sup> cm<sup>3<\/sup>.<\/p>\n\n\n\n<p>[3] Denton (1985), p.363. Il ajoute&nbsp;:&nbsp;\u00ab&nbsp;Tout se passe comme si\nla vie \u00e9tait apparue aussit\u00f4t que les eaux de surface furent suffisamment\nabondantes et fra\u00eeches pour l\u2019entretenir.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>[4] Denton (1985), <em>op.cit.,<\/em> p.333.<\/p>\n\n\n\n<p>[5] Borel a montr\u00e9 que toutes les lois du hasard sont la cons\u00e9quence de ce\npostulat qu\u2019il a appel\u00e9 pour cette raison&nbsp;: \u00ab&nbsp;loi unique du\nhasard&nbsp;\u00bb<a>.<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>[6] Sachant qu\u2019on estime que l\u2019univers ne comptent que 10<sup>70<\/sup>\nparticules.<\/p>\n\n\n\n<p>[7] Georges Salet (2003), <em>Hasard et\ncertitude,<\/em> T\u00e9qui \u00e9diteur, p.99.<\/p>\n\n\n\n<p>[8] Salet (2003), <em>Hasard et certitude<\/em>,\np. 223.<\/p>\n\n\n\n<p>[9] Voir notamment Daniel Raffard de Brienne (1998), <em>Pour en finir avec l\u2019\u00e9volution,<\/em> Perrin &amp; Perrin.<\/p>\n\n\n\n<p>[10] Staune (2007, p.313). Le math\u00e9maticien Kurt G\u00f6del pensait \u00e9galement que le\ndarwinisme serait r\u00e9fut\u00e9 un jour par un th\u00e9or\u00e8me de math\u00e9matiques montrant\nqu\u2019il n\u2019y a pas assez de temps depuis l\u2019origine de la Terre pour aboutir \u00e0\nl\u2019homme par une s\u00e9lection des r\u00e9sultats d\u2019un processus d\u2019essais et d\u2019erreurs.\nCf. Hao Wang (1990), <em>Kurt G\u00f6del, <\/em>Armand\nColin, p.197. <\/p>\n\n\n\n<p><a>[11]<\/a> Pierre Perrier (2005) \u00ab&nbsp;Que\nnous apprend l\u2019analyse math\u00e9matique de la micro et de la\nmacro\u00e9volution&nbsp;?&nbsp;\u00bb in <em>L\u2019evoluzione&nbsp;:\ncrovecia di scienza, filosofia e teologia,<\/em> P. Rafael Pascual (dir.) \u00c9ditions\nStudium, Rome, pp.149-197.<\/p>\n\n\n\n<p><a>[12]<\/a> Denton (1985), <em>op.cit.,<\/em> p.325<a>.<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>[13] Denton (1985), <em>op.cit.,<\/em> p.334. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les variations ou mutations des esp\u00e8ces sont le fruit du pur hasard selon Darwin. Comme le r\u00e9sume parfaitement Denton (1985) : \u00ab Il n\u2019y a que deux fa\u00e7ons de justifier l\u2019id\u00e9e que le hasard est l\u2019auteur du projet biologique : calculer la probabilit\u00e9 de d\u00e9couvrir par chance des syst\u00e8mes organiques fonctionnels, ou tester l\u2019efficacit\u00e9 cr\u00e9atrice de la recherche al\u00e9atoire sur des syst\u00e8mes en tout point analogues aux organismes. \u00bb<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":true,"template":"","format":"standard","meta":{"jetpack_post_was_ever_published":false,"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":""},"categories":[137,168,31,21],"tags":[81,155,184,182],"class_list":["post-6467","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-articles","category-evolution","category-naturalisme","category-sciences-de-la-vie","tag-darwinisme","tag-evolution","tag-hasard","tag-probabilites"],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_sharing_enabled":true,"jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/pbu0ZL-1Gj","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6467","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6467"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6467\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6512,"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6467\/revisions\/6512"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6467"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6467"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/bibleetsciencediffusion.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6467"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}