Catégorie : Philosophie

23 octobre 2020 0 Par Bible & Science Diffusion

Le droit et la politique publique : pas des questions liées à l’Évangile ?

L’Évangile est donc, et ne peut pas ne pas être, une question politique – prétendre le contraire, c’est tronquer la Bonne Nouvelle et nier ce que Dieu lui-même promet : nous équiper pour toute bonne œuvre, y compris les œuvres appartenant au cadre juridique et politique qui sont donc inévitablement des “questions liées à l’Évangile». Et c’est une nouvelle infailliblement bonne et pleine d’espérance, malgré le flux d’informations quotidiennes moroses qui se déchaînent sur des fils Twitter acrimonieux.

16 octobre 2020 0 Par Bible & Science Diffusion

Pourquoi les scientifiques doivent croire en Dieu : les attributs divins des lois scientifiques

Tous les scientifiques – y compris les agnostiques et les athées – croient en Dieu. Ils le doivent pour accomplir leur travail.
Cela peut sembler outrageux d’inclure les anostiques et les athées dans cette affirmation générale. Mais par leurs actions les gens montrent quelquefois que, dans une certaine mesure, ils croient aux choses auxquelles ils professent ne pas croire.

23 août 2020 0 Par Bible & Science Diffusion

Thomas Henry Huxley et la Bible – par Christophe Duvey

Thomas Henry Huxley a consacré plusieurs essais à l’étude de la Bible. Cet intérêt ne peut s’expliquer que si l’on examine ses idées sur l’histoire, la religion ainsi que l’épistémologie. Selon lui, une lutte entre la libre pensée et le surnaturalisme culmine à l’époque victorienne, d’où la nécessité d’une “Nouvelle Réforme”, héritière des idéaux de liberté défendus par les humanistes de la Renaissance. Ce mouvement s’oppose aux principes des partisans de ce qu’il appelle “l’ecclésiastique”. Les partisans de la “Nouvelle Réforme” pouvaient s’appuyer sur les progrès de la science moderne, et l’agnosticisme, que Huxley identifiait à la méthode scientifique, en devint le fondement épistémologique.

29 mai 2020 0 Par Bible & Science Diffusion

Le transhumanisme et la doctrine de la création

L’évolution est beaucoup plus qu’un mécanisme de création, une simple théorie scientifique neutre. En fait, le discours évolutionniste se situe tout à la fois sur les plans scientifique, théologique, ontologique et métaphysique, enraciné dans une vision cosmologique d’ensemble. L’évolution est devenue une vision du monde englobant tout, munie de sa propre métaphysique, de sa propre ontologie et de sa propre théologie. Elle fait office de mythe fondateur se substituant au récit créationnel de la Genèse. Et en tant que mythe fondateur, elle constitue une grille de lecture de l’ensemble de la réalité, une philosophie de la nature qui vient évincer la révélation biblique qui nous a été donnée du cosmos, de la nature et de l’homme.

24 mars 2020 1 Par Bible & Science Diffusion

Création et cosmologie du Big Bang – par William Lane Craig

De récentes discussions ont soulevé la question des implications métaphysiques de la cosmologie standard du Big Bang. L’argument de Grünbaum selon lequel le principe de causalité ne peut être appliqué à l’origine de l’univers repose sur un pseudo-dilemme, puisque la cause ne pourrait agir ni avant ni après t=0, mais à t=0. Le plaidoyer de Lévy-Leblond en faveur d’une modification de la métrique du temps cosmique en vue de repousser la singularité à -ꝏ implique diverses difficultés conceptuelles et est de toute façon vain, puisque le commencement de l’univers n’est pas éliminé. L’aversion de Maddox pour les implications métaphysiques possibles du modèle standard témoigne d’un scientisme étroit. La cosmogénèse standard du Big Bang semble donc avoir ces implications métaphysiques que certains ont trouvées si dérangeantes.

24 février 2020 0 Par Bible & Science Diffusion

Philosophie et théologie par Pierre COURTHIAL

Etrangement, ce que les philosophes “humanistes” n’ont jamais essayé, à savoir d’examiner de manière vraiment critique leur axiome de l’autonomie de la raison, ni les théologiens ni les philosophes “chrétiens”, depuis les Pères jusqu’à Karl BARTH en passant pas Thomas D’AQUIN ne l’ont tenté dès qu’ils parlaient ” philosophie”. Tant et si bien que les théologiens et philosophes “chrétiens” ont pratiquement et malheureusement, presque toujours, accepté l’intouchable tradition philosophique de la raison autonome ce qui les a conduits à “accommoder”, plus ou moins, leur philosophie… et leur théologie à la philosophie ou aux philosophies de leur temps.