Catégorie : Génétique

23 juillet 2020 1 Par Bible & Science Diffusion

Problème n° 6 pour l’évolution : la biologie moléculaire n’a pas réussi à produire un grand “arbre de la vie”.

“La systématique moléculaire est (largement) fondée sur l’hypothèse, clairement énoncée pour la première fois par Zuckerkandl et Pauling (1962), selon laquelle le degré de similitude globale reflète le degré de parenté.”

Cette hypothèse est essentiellement l’énonciation d’une caractéristique majeure de la théorie – l’idée d’une ascendance commune universelle. Néanmoins, il est important de réaliser qu’il s’agit d’une simple hypothèse que de prétendre que les similitudes génétiques entre différentes espèces résultent nécessairement d’une ascendance commune.

23 juillet 2020 0 Par Bible & Science Diffusion

Problème n° 4 pour l’évolution : la sélection naturelle peine à fixer des caractéristiques avantageuses dans les populations.

Les mutations ne peuvent pas générer de nombreuses caractéristiques complexes dans les organismes vivants sur des échelles de temps évolutives raisonnables. Mais les mutations ne sont qu’une partie du mécanisme évolutif conventionnel – il y a aussi la sélection naturelle. Et non seulement l’évolution darwinienne ne parvient pas à expliquer l'”arrivée du plus fort” par des mutations, mais de plus elle a souvent du mal à expliquer la “survie du plus fort” par la sélection naturelle.

23 juillet 2020 0 Par Bible & Science Diffusion

Problème n° 3 pour l’évolution : les mutations aléatoires ne peuvent pas générer l’information génétique nécessaire à des structures irréductibles et complexes.

Selon les biologistes évolutionnistes, une fois que la vie a débuté, l’évolution darwinienne a pris le relais et a finalement produit la grande diversité que nous observons aujourd’hui. Selon la vision conventionnelle, un processus de mutations aléatoires couplées à la sélection naturelle a construit la vaste complexité de la vie, en procédant par petites étapes mutationnelles incrémentales. Bien entendu, l’on pense que toutes les caractéristiques complexes de la vie sont codées dans l’ADN des organismes vivants. La construction de nouvelles caractéristiques nécessite donc de générer de nouvelles informations dans le code génétique de l’ADN. Les informations nécessaires peuvent-elles être générées de manière non dirigée et progressive comme le requiert la théorie de Darwin ?

10 mars 2020 1 Par Bible & Science Diffusion

Évolution ou dévolution ?

La vision évolutionniste du monde vivant exerce, on ne le sait que trop, un quasi-monopole sur la pensée universitaire. Or ce château de cartes repose entièrement sur l’hypothèse que la sélection naturelle serait capable de trier entre les bonnes et les mauvaises mutations, ouvrant ainsi une fenêtre pour la multiplication des individus les plus aptes. Avec les connaissances, même très partielles, que nous avons désormais du génome, il devient clair que cette hypothèse est fausse. Nous sommes tous des mutants. Mais, d’une part, la dégénérescence par accumulation des mutations délétères échappe à la sélection car elle se produit à l’échelle moléculaire ; et, d’autre part, il est impossible d’éliminer les individus qui ne sont pas porteurs de l’éventuelle mutation positive sans éteindre démographiquement toute l’espèce.

16 juin 2014 Non Par Bible & Science Diffusion

D'éminents scientifiques réfutent l'évolution, deuxième partie

En 2011, 29 scientifiques de premier plan partisans du dessein intelligent ont tenu un colloque sur l’information biologique au cours duquel ils ont effectué une comparaison entre l’explication darwinienne conventionnelle des origines et les nouvelles découvertes extraordinaires concernant les langages biologiques. Le deuxième thème majeur parmi les présentations du groupe concernait les “difficultés pour créer des informations biologiques”. En substance, ils ont essayé de reproduire artificiellement certains aspects de la création de l’information. Qu’ont-ils découvert ?

12 avril 2012 Non Par Bible & Science Diffusion

L’évolution : une théorie invalidée par les faits – version longue

Ce présent article a pour objet l’examen de la validité de ce qui a été avancé par deux scientifiques chrétiens comme étant des preuves, acceptées de façon consensuelle par la communauté scientifique internationale, de la théorie synthétique moderne de l’évolution, encore appelée le néodarwinisme. Il ne prétend aucunement fournir une réfutation exhaustive et systématique de l’évolution, mais se contente de s’arrêter sur les arguments mentionnés dans De la genèse au génome.